Alalalalala ! On a eu tellement d’informations qu’on arrive pas à tout enregistrer…
Ce matin, nous avons appris le ikkyo de Yamagushi ! Nananère !
Archives de l’auteur : fanette
Du rythme
Hier matin Philippe a commencé le cours très intensément. Alors à la pose, étant épuisée, je lui signifie : « le rythme est très soutenu ce matin… malgré notre fatigue… » Vous voyez le genre. Il me dit que nous, on doit avoir l’habitude que ce soit très intense avec Christian D…
Dans les nuages
Hier nous avons passé l’après-midi dans les nuages… et oui, nous nous sommes entrainés à faire la forme de taïchi des nuages mais en marchant. Puis sur naname bien sûr et sur ikkyo avec divers correctifs du travail de uke sur les attaques.
Avec un gros entrainement pour laisser tomber le poids du corps d’un côté et allèger l’autre : ce qui est lourd d’un côté, parce que relaché permet d’élever l’autre.
Et bien entendu ce matin nous avons appliqué, mais avec tous les kote gaichi connus. Donc re-nuages !
Ah ! Mesdames, sachez que si on enseignait pas les arts martiaux aux femmes, ce n’est pas pour leur dangerosité comme le soulignait souvent notre Philippe préféré mais pour qu’elles ne risquent pas de l’enseigner à leur mari d’un autre clan… Donc rien n’est perdu…
Edito
Cette année, encore un cru féminin ! Plus de filles encore sur le tapis.
Et oui, messieurs vous avez du souci à vous faire, les filles ont choisi leur maître en Philippe Grangé. Elles vont faire de l’interne et vous n ‘avez qu’à bien vous tenir et surtout vous détendre…
Il faut dire que nous sommes de plus en plus nombreux.
Malheureusement, la pluie est au rendez-vous. Mais vous connaissez vos athlettes, ils ne ratent aucun rayon de soleil. Ils sont accompagnés par Laurence du club de Montpellier, fraîchement 2ème dan, et sa soeur Nathalie.
Cette année s’annonce plus encore passionnante : plus de forme, que du fond… Et presque que des habitués du travail de Philippe.
Je vais donc pour votre plus grand plaisir et malgré votre absence, qui me fait beaucoup de peine, essayer de vous retranscrire son enseignement.
Mise en bouche
Cette année est une année à filles : en effet, les vestiaires des filles sont plein.
On a commencé le travail sur la structure cet après-midi avec la gymnastique chinoise pour illustrer nanamé : travail sur l’axe et les trois harmonies externes. Et on a fini sur ikkyo, toujours le travail de la structure avec les entrées devant, à l’interieur ou à l’exterieur. Il a introduit un peu les idées d’usage de la pesanteur pour donner du poids et donc comme outil de déstructuration externe du corps de uke première étape de la technique. Pour la destructuration , il a aussi abordé la destructuration interne donc la dissociation des os les un par rapport aux autres : ce qui en termes humains compréhensibles pourrait se décrire comme compression des os de la structure de ukke et immédiatement décomprésion ou on rentre dans la structure osseuse et on relache.
Edito
Et oui, mesdames et messieurs la gazette est de retour pour votre plus grand plaisir.
Cette année est une année féminine. En effet deux nouvelles athlètes nous accompagnent sur la voie incertaine de l’aikido, de la recherche du corps aiki.
C’est le moment où nos athlètes sont dans les starting-blocks : retrouver leurs repères du travail de philippe, reprendre exclusivement ce travail du corps qu’ils ont dû intégrer dans leur pratique quotidienne toute l’année, retrouver ce travail d’ exigence et de relachement difficile à allier.
Ils sont impatients et avides de savoir, que va proposer philippe cette année ?
Vous le saurez demain dans la nouvelle édition de votre gazette préférée…
Voilà, c’est fini
Voilà, comme d’habitude, nous avons fini en beauté. C’est toujours le dernier cours où l’on sent l’ apogée du travail de la semaine. Pas une fin en soit bien sûr, mais on termine quelque chose. On se sent relâché comme jamais, on sent, on perçoit le corps du uke, ses muscles, ses articulations, ses erreurs, ses réussites, et ses déséquilibres, comme jamais. On a l’énergie sans la fatigue. Un parfait équilibre s’est installé dans nos corps entre capacité et volonté, relachement et énergie.
Mais si tout ça peut être réuni l’espace d’une heure, si de manière tenue, fragile, presque imperceptible, on peut appréhender l’effet de cette semaine dans notre intérieur, c’est pour le perdre lorsque ce cours s’arrête, c’est parce que ce travail est une éternelle recherche.
Mais, il existe ce moment ! Ce dernier cours où un aboutissement nous est permis d’être effleuré.
Et ça, c’est un trésor aussi bien pour le corps à ressentir que pour la recherche dans laquelle on est.
Et comme pour bien des choses, c’est au contact de l’autre que cela s’explore.
Pour retrouver encore ces instants, sans cesses nous cherchons à progresser.
C’est une quête.
C’est une drogue.
Les photos de jerome en retard
La table de Dans Sebastian
San Sebastian by night
Les nymphes sortant de l’eau
Les heures supp sur la plage
Content d’être à Hendaye ?

Un vrai sportif parmis les oiseaux
Hier matin nous avons eu la surprise d’avoir un éleve de tissier parmis nous et je vous avoue après une semaine de travail de philippe que nous nous sommes sentis des bras légers comme des oiseaux.
C’était de la confiture aux cochons. Il nous a donner de nombreux conseils plein de certitudes.
Encore plein de nouveaux exercices sympa que je ne connaissais pas et puis, au secours, encore de la marche martiale.
Funtarabia
Et bien sûr, notre petite sortie dans un resto super sympa où nous avons retrouvé notre drôle de serveur espagnol de l’a an dernier qui a voulu virer philippe parce qu’il ne buvait pas de biere
