Quoi ? déjà jeudi ?????

Résumons: nous ne sommes pas là pour rigoler. mon premier article sur la Gazette, cela se fête. Rédigé après minuit au 4ème jour de « mon » deuxième stage de Philippe Grangé, je me dois de dire que cela demeure une illumination: mais oui mais c’est bien sûr ! comment ne pas y avoir pensé plus tôt ! La, les lignes, le cercle dans la ligne et vice et versa, le vide dans un espace protégé comprenant hanches, dos, ventre, genoux, travail des hanches, connexion avec l’autre (pas connivence Attention !), pas de bras, surtout pas de bras,pas d’épaules non plus, pas de force… (oui mais alors quoi ????) autant de principes difficiles à saisir tant qu’on ne l’a pas senti, et c’est vrai, je peux l’assurer pour l’avoir vécu : c’est possible et cela ne parait pas nouveau tant c’est NARUTEL (oups, nature). On parvient non sans mal à bouger l’ensemble du corps sans mettre aucune once de force, en relachant épaules, mains, pieds, genoux, avec le dos droit et les fesses inexistantes, quel boulot en tous les cas c’est intensément fatiguant, mais en même temps, cela fait tellement du bien au physique et au mental qu’on sort épanoui du tatami. Transformé. Franchement c’est une vraie trouvaille le travail de ce garçon. Vivement demain matin qu’on recommence !

 

 

Y a pas que l’aiki, y aussi le dos : on relâche tout !

Vous je ne sais pas, mais moi (enfin pas moi, l’Autre moi, un Moi virtuel, qui ne s’appellerait pas Nathou, mais Cunégonde, Joséphine, Alexandre…) je n’ai pas mal au dos. En tous les cas ce Moi virtuel n’a JAMAIS eu mal au dos depuis que je pratique l’aiki. Et pourquoi je vous le demande ? Et bien parce que le cercle magique qui entoure la ligne qui absorbe et comprend le cercle dans la ligne passe par la case « détente totale de chacun des milliers de petits muscles qui habitent à l’intérieur ». Je les entends ricaner tous, ah ouais, ben drôlement pas relâchées les épaules pour quelqu’un de détendu total ! et puis drôlement en arrière le bassin pour quelqu’un qui regarde Philippe Grangé tous les jours à sa télévision personnelle hendayaise (on dit hendayouse ? m’en fiche). Oui, mais le relâchement, il est à l’IN-TE-RIEUR ! Il ne se voit pas. C’est cela le truc. Sans parler du fait que ce Moi (qui n’est pas moi, répétons le) n’est pas seulement manchot, mais manchot des deux bras. THE LINE, ça c’est le must. Accrochez vous, on revient avec, cela va déménager …grave comme y disent dans les banlieues. Et qu’on se le dise: si moi j’étais plus jeune, je serais yamakasi. Et Philippe aussi. Si si !! il nous l’a dit .. mais chuuuuuuuuuut.

Dans les nuages

Hier nous avons passé l’après-midi dans les nuages… et oui, nous nous sommes entrainés à faire la forme de taïchi des nuages mais en marchant. Puis sur naname bien sûr et sur ikkyo avec divers correctifs du travail de uke sur les attaques.
Avec un gros entrainement pour laisser tomber le poids du corps d’un côté et allèger l’autre : ce qui est lourd d’un côté, parce que relaché permet d’élever l’autre.

Et bien entendu ce matin nous avons appliqué, mais avec tous les kote gaichi connus. Donc re-nuages !

Ah ! Mesdames, sachez que si on enseignait pas les arts martiaux aux femmes, ce n’est pas pour leur dangerosité comme le soulignait souvent notre Philippe préféré mais pour qu’elles ne risquent pas de l’enseigner à leur mari d’un autre clan… Donc rien n’est perdu…

Edito

Cette année, encore un cru féminin ! Plus de filles encore sur le tapis.
Et oui, messieurs vous avez du souci à vous faire, les filles ont choisi leur maître en Philippe Grangé. Elles vont faire de l’interne et vous n ‘avez qu’à bien vous tenir et surtout vous détendre…
Il faut dire que nous sommes de plus en plus nombreux.
Malheureusement, la pluie est au rendez-vous. Mais vous connaissez vos athlettes, ils ne ratent aucun rayon de soleil. Ils sont accompagnés par Laurence du club de Montpellier, fraîchement 2ème dan, et sa soeur Nathalie.

Cette année s’annonce plus encore passionnante : plus de forme, que du fond… Et presque que des habitués du travail de Philippe.

Je vais donc pour votre plus grand plaisir et malgré votre absence, qui me fait beaucoup de peine, essayer de vous retranscrire son enseignement.

Merci Jacques

Parce qu’il n’y a pas que l’aiki dans la vie, le temps du réconfort ne doit pas êtres négligé.
Les athlettes se revigorent à la pâte à tartiner locale, fabrication Jacques garantie. Noir-guandija. J’espère qu’il en refaire pour notre retour…
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Apero

Les bières sont fraîches, mais ce soir, c’est piña colada, avec du saucisson basque (« alors, vous le prenez, vous faites des tranches fines, vous les mettez dans un bol, vous m’en direz des nouvelles »)

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Hendaye 2014

On est parti le soir du match. Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, on a perdu mais la route des vacances etait vide ! On auta donc évité les bouchons de Aix, Montpellier, Narbonne, Toulouse, Bayonne pour arriver en moins de 8 heures à Hendaye plage.

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Arrivée sous un grand soleil, une plage prise d’assaut par les premiers touristes de l’année. Par contre, une surprise de taille, la mer est marron.

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Les pluies deluviennes de ces derniers jours ont drainées toutes les salop cochonneries de la terre pour les faire couler dans l’eau. Résultat : une eau couleur boue, avec des relents d’égouts … On va peut-etre pas manger de poisson cette année, on ira juste prendre des paellas.
On a pris nos quartiers dans LA maison sur le parking du dojo. Grand jardin, petites pièces et un barbeuc pour les pièces de boeuf. L’année prochaine on s’installe au dojo

Mise en bouche

Cette année est une année à filles : en effet, les vestiaires des filles sont plein.

On a commencé le travail sur la structure cet après-midi avec la gymnastique chinoise pour illustrer nanamé : travail sur l’axe et les trois harmonies externes. Et on a fini sur ikkyo, toujours le travail de la structure avec les entrées devant, à l’interieur ou à l’exterieur. Il a introduit un peu les idées d’usage de la pesanteur pour donner du poids et donc comme outil de déstructuration externe du corps de uke première étape de la technique. Pour la destructuration , il a aussi abordé la destructuration interne donc la dissociation des os les un par rapport aux autres : ce qui en termes humains compréhensibles pourrait se décrire comme compression des os de la structure de ukke et immédiatement décomprésion ou on rentre dans la structure osseuse et on relache.