Edito

Et oui, mesdames et messieurs la gazette est de retour pour votre plus grand plaisir.
Cette année est une année féminine. En effet deux nouvelles athlètes nous accompagnent sur la voie incertaine de l’aikido, de la recherche du corps aiki.
C’est le moment où nos athlètes sont dans les starting-blocks : retrouver leurs repères du travail de philippe, reprendre exclusivement ce travail du corps qu’ils ont dû intégrer dans leur pratique quotidienne toute l’année, retrouver ce travail d’ exigence et de relachement difficile à allier.
Ils sont impatients et avides de savoir, que va proposer philippe cette année ?
Vous le saurez demain dans la nouvelle édition de votre gazette préférée…

Voilà, c’est fini

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Voilà, comme d’habitude, nous avons fini en beauté. C’est toujours le dernier cours où l’on sent l’ apogée du travail de la semaine. Pas une fin en soit bien sûr, mais on termine quelque chose. On se sent relâché comme jamais, on sent, on perçoit le corps du uke, ses muscles, ses articulations, ses erreurs, ses réussites, et ses déséquilibres, comme jamais. On a l’énergie sans la fatigue. Un parfait équilibre s’est installé dans nos corps entre capacité et volonté, relachement et énergie.
Mais si tout ça peut être réuni l’espace d’une heure, si de manière tenue, fragile, presque imperceptible, on peut appréhender l’effet de cette semaine dans notre intérieur, c’est pour le perdre lorsque ce cours s’arrête, c’est parce que ce travail est une éternelle recherche.
Mais, il existe ce moment ! Ce dernier cours où un aboutissement nous est permis d’être effleuré.
Et ça, c’est un trésor aussi bien pour le corps à ressentir que pour la recherche dans laquelle on est.
Et comme pour bien des choses, c’est au contact de l’autre que cela s’explore.
Pour retrouver encore ces instants, sans cesses nous cherchons à progresser.
C’est une quête.
C’est une drogue.

Un vrai sportif parmis les oiseaux

Hier matin nous avons eu la surprise d’avoir un éleve de tissier parmis nous et je vous avoue après une semaine de travail de philippe que nous nous sommes sentis des bras légers comme des oiseaux.
C’était de la confiture aux cochons. Il nous a donner de nombreux conseils plein de certitudes.
Encore plein de nouveaux exercices sympa que je ne connaissais pas et puis, au secours, encore de la marche martiale.

Funtarabia

Et bien sûr, notre petite sortie dans un resto super sympa où nous avons retrouvé notre drôle de serveur espagnol de l’a an dernier qui a voulu virer philippe parce qu’il ne buvait pas de biere
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Bon,

Bon, d’accord j’avoue, il fait mauvais depuis trois jours. Mais on s’est baigné et c’etait trop bien.
Le cours état bien mais à la fin on a fait du xhin ghi où on se tourne autour en marchant, c’était un peu long… Et puis on a refait des mains collantes, et ça c’est trop bien.

La patate !

Quel bonheur quand les courbatures s’arrêtent ! On a bien travaillé, on a reprit les applications d’hier : les tiu shou sur kote gaichi shiho nage en hamni andashi wasa et puis ikkyo, toujours et encore ikkyo !
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Bon, ensuite nos athlètes aventuriers sont allés cherché du poisson et ont mangé en bonne compagnie avec Audrey et Nicolas.
Allez, cremosos et plage !

Je savais que vous étiez là !

Me voilà rassurée … En vrai vous lisez ma gazette que je me donne tant de mal à écrire chaque jour.
Bon, plus de photos… Ok alors il va falloir demander énergiquement à jerome de vider mon appareil…

Bon on a bien travaillé : tous les points du corps peuvent attaquer, l’aikido c’est la spirale, dans le cercle, il y a la ligne et le ligne est dans le cercle, par le pouvoir de piment d’espelette ! Et oui, c’est le

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secret de la force basque. Le problème c’est que ça donne des crampes digestives. Jerome était content, c’est pas lui qui a fait punching-ball cet apres-midi. Et moi j’ai des courbatures comme jamais je n’ai eu de ma vie. Moralité : meme si vous n’avez pas soif, buvez !